Pourquoi VENT D’ÉVEL s’oppose à l’€olien Industriel

Pourquoi VENT D’ÉVEL s’oppose à l’€olien Industriel


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VENT D’ÉVEL vous expose ci-après certaines des raisons qui l’opposent à l’Éolien Industriel :

 

  • Les éoliennes sont, pour la plupart, fabriquées en Allemagne (sauf de rares pièces), elles sont acheminées par des sociétés Allemandes, montées, exploitées et entretenues de même. L’industrie française n’en retire aucune plus value ni aucun bénéfice.

Ces machines sont installées en France avec la bénédiction de l’État qui incite à l’essor de ces énergies dîtes ‘vertes’.

 

  • Le géant EDF doit acheter l’énergie produite à un tarif bien supérieur à tout autre production personnelle (86€ le mégawatt produit). L’électricité produite par ces machines n’est rentable que par l’obligation de rachat par EDF, payée à un coût prohibitif. De facto elle compense ce surcoût en taxant l’utilisateur final d’environ 100€ par an par foyer raccordé, et ce au titre de la CSPE, taxe ‘contribution au fonctionnement du service public de l’électricité’.

 

  • Les sociétés d’exploitation reçoivent en contrepartie de l’énergie ‘verte’ produite, un 'certificat ‘vert’ ou droit à polluer (X tonnes de monoxyde de carbone). Ces certificats retournent en Allemagne et vont être soit revendus à prix d’or à d’autres pays moins vertueux en termes d’écologie, soit utilisés sur place pour permettre à la Chancelière d’arrêter son programme nucléaire au profit de 23 centrales thermoélectriques au charbon d’ancienne génération.

Le charbon est l’une des énergies fossiles les plus polluantes en raison des fines particules émises dans l’atmosphère si, et c’est le cas en Allemagne, les centrales sont d’ancienne génération et non équipées de filtres nano particules.

Le charbon en Allemagne est de la Lignite des mines à ciel ouvert de l’ex Allemagne de l’Est, d’exploitation très rentable. D’autre part, UNE SEULE centrale thermique existe avec une installation de traitement des gaz émis pour obtenir ZERO pollution. Elle se situe à Gardanne près de Marseille, elle devait augmenter sa capacité de production, mais le traitement des « déchets » étant trop élevé, jamais les résultats de la recherche n’ont  été appliqués  ailleurs.

La France (sciemment) et les clients d’ERDF (inconsciemment) financent ce programme, sans aucune retombée financière, énergétique, architecturale ou d’emploi.

 

  • Les aérogénérateurs polluent visuellement notre cadre de vie : le jour avec leurs mouvements incessants de pales, la nuit avec leurs flashes lumineux rouges et blancs, tout le temps avec leurs bruits de rotors, d’air pourfendu, de vibrations de l’air, de vibrations du sol à longue distance (5km), ajoutons à cela la RÉSONNANCE des infrasons dans les ‘zones creuses’ des constructions, parpaings, briques, etc., de champs électromagnétiques reconnus nuisibles par l’OMS à moins de 1500m, l’impossibilité d’étendre une exploitation animale ou de rénover une maison situées à moins de 300m et 500m, ceci sans compter la perte de la valeur immobilière de presque 47% et les difficultés de trouver un client à la fois déficient visuel et mal entendant, faute de quoi vous ne vendrez jamais votre bien.

 

  • Concernant le bruit, le Ministère de l'Écologie vient de porter le niveau de bruit autorisé pour les éoliennes de 30 décibels à 35 décibels. Cette différence de 5 dB (décibels) qui semble anodine correspond en réalité au triplement du bruit autorisé pour ces machines. En effet, l'échelle des décibels étant logarithmique, 30 décibels correspondent à une puissance de 1000 watts et 35 décibels de 3162 watts !

Selon les divers rapports (ADEME  entre autres) ce sont des dBA, c'est-à-dire des dB lissés, moyennés sur UNE GAMME de fréquences, et non pas référencés à des niveaux de bruit pur, le bruit que perçoit l’oreille, logarithmique, signifiant exponentiel.

 

  • Les rendements de l’éolien ne sont pas aussi bons qu’on le prétend ; pour preuve, sur le site de RTE -Réseau de Transport de l'Electricité- il est clairement écrit que les éoliennes ne tournent en moyenne que 71 jours par an, donc qu’elles ne tournent pas le reste du temps, soit 294 jours ! Preuve en est, le 14 mars 2012 à 14h30, les 4000 éoliennes du parc français représentant plus de 6.700 mégawatts installés, ont à nouveau cessé de fonctionner par manque de vent. Avec une puissance effective de 293 mégawatts fournie au réseau, elles ont battu leur record absolu d'inefficacité, en représentant 0,4% des 68.408 mégawatts en fonctionnement.

L’hiver, par grand froid, lorsque les clients utilisateurs augmentent le chauffage, les conditions climatiques (anticycloniques) font que nous n’avons pas de vent, donc pas de production électrique alors que le besoin est criant et le risque de délestage important !

Lors de cet hiver 2011/2012 particulièrement froid, le 3 février pendant 2 HEURES, de 18H00 à 20H00, la France a importé de l’électricité de l’étranger (Allemagne et Espagne), le reste de cette période froide, la France EXPORTAIT vers les états limitrophes (source R.T.E.).

 

  • Lorsque des éoliennes sont installées, il faut prévoir l’installation de centrales thermoélectriques pour pallier au manque de rendement de cette énergie. Nous allons mettre en œuvre des centrales fonctionnant au gaz, au fioul, au charbon, au bois ou aux déchets. Un double investissement nécessaire pour assurer la sécurité énergétique de notre pays. Le prix du baril de brut n’ayant de cesse d’augmenter et le gaz étant indexés sur ce même baril, la facture électrique ne montera pas que de 40% dans les prochaines années comme annoncé par le gouvernement, mais elle doublera au minimum…

 

Ce plan entraîne un investissement de plus de 50 milliards d'euros d'argent public qui amplifie les problèmes économiques et écologiques de la France  tout en détruisant ses paysages et dénaturant son patrimoine.

 

 


Petite leçon de physique :

Lorsque l’on produit de l’énergie électrique au point A et que l’on doit l’acheminer à son point de livraison B, il faut calculer la perte résultant de la distance entre ces deux points et calibrer le câble en fonction de la résultante et de la puissance véhiculée.

 

Or, une question simple se pose : en quel endroit, de la ville et de ses industries ou de la campagne consomme-t-on le plus l’énergie produite ?

En zone urbaine bien entendu, toutefois c’est en zone rurale que l’on plante les éoliennes, enterrant les câbles d’acheminement à une profondeur de 50cm et sur des longueurs impressionnantes, d’où une perte énorme sous forme de chaleur au niveau des câbles, ce qui assèche la terre et la rend moins fertile. Toutefois ERDF paie les kilowatts produits et comptabilisés au pied de l’éolienne, et non pas aux compteurs des consommateurs.

 


Les solutions proposées :

Afin d’éviter les pertes d’énergies dues à la longue distance d’acheminement, il serait plus logique de produire l’énergie là où elle est consommée et au moment où l’on en a besoin.

Il suffirait pour ce faire, d’équiper les toitures des centres commerciaux, des bâtiments d’administration, des parkings etc. de panneaux photovoltaïques produits en France, installés par des sociétés Françaises et entretenus de même. Ce faisant, une bonne part de l’économie Française se développerait et nous aurions des emplois créés dans l’hexagone. Les certificats ‘verts’ profiteraient à notre industrie et nous rendraient plus compétitifs, n’ayant pas les ‘taxes carbone’ à acquitter.

Une recherche française a mis au point dernièrement une ‘feuille souple photovoltaïque’ de toute dimension pouvant être utilisée pour TOUT type d’appareil.

Les toitures et leur nature n’ont jamais posé de problème à qui que ce soit (outre les Bâtiments de France) et nul n’est en mesure de dire quelle est la nature du matériau utilisé sur le toit du centre commercial, de l’administration ou du garage du coin.

Ces panneaux n’enlaidissent pas les zones rurales, pas plus que les zones urbaines, ils ne génèrent pas de nuisance visible, acoustique, sonore, olfactive, de champ électromagnétique, de vibration…

L’énergie produite est supérieure en qualité, comparée à celle des éoliennes, elle est plus rentable car non soumise aux caprices du vent, seule l’absence de soleil réduit ou arrête la production. En plein hiver, lorsque le froid perdure et que le vent cesse (conditions anticycloniques), le ciel est toujours dégagé et offre un ensoleillement total, donc un rendement exceptionnel, supérieur à une saison estivale car la chaleur réduit la production.

L’installation n’oblige pas la relève avec des systèmes tels que le thermoélectrique, et si besoin était, les centres de retraitement des déchets pourraient, lors de l’incinération, produire suffisamment d’énergie électrique et l’injecter sur le réseau. La chaleur produite pourrait servir au chauffage d’hôpitaux, de collectivités, de complexes, ou de serres pour produire des légumes à moindre coût…

Pas d’impossibilité d’étendre une construction ou de rénover une maison, mais un dispositif incitant l’installation de toiture active. Valorisation du bâti et plus value immobilière, bonne intégration paysagère…

 


Mais ceci ne peut aller sans une sérieuse remise en question

de nos habitudes de consommation !

 


Au niveau régional, on peut distinguer la production ET la consommation URBAINE, et la production ET la consommation rurale. Pour cette dernière la MÉTHANISATION est la solution locale, mais elle pourrait ‘échapper’ au contrôle d’ERDF… voilà le risque, en rappelant que c’est une énergie  relativement propre, inodore, continue, pouvant assumer des pointes de consommation avec un préavis de 48 à 72 heures. Mais cette filière n’est pas développée par les instances politiques, ni aidée financièrement. De surcroît, elle est très écologique, dans la mesure où elle utilise principalement les déchets verts de nos agriculteurs, sans perte pour l’utilisation des terres aux productions agricoles nécessaires.

 

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Pourquoi produire plus d’énergie électrique ?

Non pas parce que nous utilisons plus de matériels gros consommateurs tels les téléviseurs ou ordinateurs. Non, nous consommons plus car nos maisons sont mal ou pas isolées !

30% de l’énergie consommée pour le chauffage part par le toit, 20% par les fenêtres, 16% par les murs, 14% par les dalles et le reste par les VMC et autres fuites.

En incitant les consommateurs à isoler leurs maisons, de grosses économies peuvent être réalisées au bénéfice de chacun et de l’État.

Les modes de chauffage ne sont pas adaptés non plus, trop de chauffages électriques de toutes sortes financés par EDF au travers de prêts bonifiés à la condition sine qua non que le contractant installe uniquement du chauffage électrique ! A ce jour, 65% des logements Français sont chauffés à l’électricité !

Pourtant la pompe à chaleur offre un rendement jusqu’à 7 fois supérieur au chauffage électrique (Les pompes à chaleur, air/air, sont rentables électriquement jusqu’à MOINS 6 degrés, mais il existe une invention qui permet de valoriser ces installations en deçà de cette température. Cette information est rarement signifiée par les installateurs et les fabricants.), le poêle à bois est également une bonne alternative, plus rentable encore et plus confortable, le poêle à granulés…

 

Sachant qu’un poêle à granulés consomme 110 Watts heure -soit seulement 10% du plus petit des convecteurs- et qu’il fournit entre 6 à 12 Kilowatts heure de chauffage, qu’une tonne de granulés coûte autour de 300€ et qu’il faut 1,5 tonne de granulés par an pour chauffer un pavillon normalement isolé de 120m²,  le client utilisateur ne consommera qu’un kilowatt toutes les 10 heures contre actuellement 12 kilowatts par heure !

Le lambda est énorme : 120 kilowatts par jour !poele-granules-bois.jpg

Sa facture de chauffage passera de 1200€ à 500€ par an !

Reste à multiplier 120kW / 180 jours moyens de chauffage / le nombre de foyers et vous obtenez l’économie électrique annuelle nationale réalisée.

C’est tout simplement énorme et réaliste !

 


Si le Gouvernement mettait en œuvre les points ci-dessus, nous aurions une reprise de l'emploi dans les secteurs du bâtiment, du photovoltaïque et du chauffage, un excédent énergétique à vendre, une bonne notation aux regards du protocole de Kyoto et du Grenelle 2, la possibilité d'arrêter nos centrales nucléaires les plus anciennes et donc potentiellement dangereuses, des campagnes dignes de ce nom avec des cadres bucoliques et un accroissement  du tourisme vert.

 

 

Si les Français mettaient en œuvre les points énoncés ci-dessus, le retour sur investissement serait de 2 ans pour une bonne isolation et 4 ans pour un bon chauffage, nous accroîtrions notre confort, nous consommerions moins d’électricité et notre cadre de vie serait plus agréable pour nos ballades dominicales sans éoliennes et avec un meilleur pouvoir d’achat.

 


Veuillez croire, en l’assurance de nos cordiales et renouvelables salutations.

 

 

 

William OBLED

Ingénieur Thermicien

Président de l'Association Vent d'Ével

Vice Président de Vent de Panique 56

Membre de la FED Fédération Environnement Durablewilliam1.jpg

Membre de Vent de Colère

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